

Au premier rang se trouvait le dirigeant révolutionnaire Raul Castro, 94 ans, au côté du président cubain Miguel Diaz-Canel qui avait appelé sur X les Cubains à se mobiliser "contre le blocus génocidaire et les grossières menaces impériales" des Etats-Unis à l'encontre de l'île communiste. Outre l'embargo américain en vigueur depuis 1962, Washington, qui ne cache pas son souhait de voir un changement de régime à La Havane, impose depuis janvier à Cuba un blocus pétrolier, n'ayant autorisé depuis lors l'arrivée que d'un seul pétrolier russe. Les deux pays sont cependant en pourparlers. Des discussions ont notamment eu lieu le 10 avril à La Havane à un haut niveau diplomatique. A cette occasion, un responsable américain s'est aussi entretenu avec Raul Guillermo Rodriguez Castro, le petit-fils de Raul Castro, également présent au défilé du 1er-Mai.Sous le mot d'ordre "la patrie, on la défend", le pouvoir avait convoqué des employés d'entreprises d'Etat, fonctionnaires, membres du Parti communiste cubain (PCC, unique) à converger dès l'aube vers une esplanade située sur la promenade côtière du Malecon, face à l'ambassade américaine, et baptisée "tribune anti-impérialiste". Le pouvoir a revendiqué plusieurs centaines de milliers de participants.Déjà secouée par une profonde crise économique sous l'effet conjugué
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