

Dans le sillage du déclenchement de la guerre au Moyen-Orient fin février et du blocage du stratégique détroit d'Ormuz pour le transport des hydrocarbures, les cours de l'or noir sont passés d'une soixantaine de dollars le baril mi-février à plus de cent.Et Darren Woods, patron d'ExxonMobil, a prévenu lors d'une audioconférence avec des analystes qu'ils pourraient aller encore plus haut."Lorsque l'on regarde la perturbation sans précédent de l'approvisionnement mondial de pétrole et de gaz naturel, le marché n'a pas encore subi la totalité des conséquences", a-t-il déclaré."Il y a encore plus (d'augmentation) à venir si le détroit reste fermé", a-t-il ajouté, relevant que le marché avait fonctionné pour l'instant grâce aux stocks commerciaux de brut et à l'utilisation partielle de réserves stratégiques nationales.Mais, d'après lui, ces sources d'appoints s'épuisent.Le géant américain est lui-même directement affecté par le conflit avec une perturbation du transport maritime mais aussi la destruction de certaines infrastructures, notamment au Qatar.Il avait indiqué en avril que sa production mondiale de pétrole allait reculer d'environ 6% au premier trimestre, sur un an, du fait des perturbations liées au conflit. La production de gaz naturel a diminué de 8,2%.Entre janvier et mars, le groupe a engrangé un chiffre d'affaires
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