

La famille royale britannique a été invitée à plusieurs reprises par des pays victimes de la traite des esclaves, dont le Royaume-Uni a profité pendant des siècles, à présenter des excuses. Qu'elle n'a pour l'heure jamais formulées.Sans aborder ces revendications explicitement, Charles III a été confronté à la question lors de plusieurs parties du programme de sa première visite dans un territoire ultramarin britannique en tant que roi."En fait, on m'a dit, à ma grande surprise, que c'est aussi la première fois, en 400 ans d'histoire des Bermudes, que les îles accueillent un roi régnant", a souligné le souverain pendant une réception organisée à la résidence du gouverneur. "Je suis terriblement désolé que cela ait pris autant de temps", s'est-il excusé, déclenchant les rires de l'assistance.Sa mère, Elizabeth II, s'était rendue dans l'archipel à plusieurs reprises durant son règne. "Il y a des années, quand la reine est venue, mes parents ont eu la chance de la rencontrer, alors je suis vraiment ravie d'être ici pour voir le roi. C'est un honneur que ce soit le premier territoire (ultramarin) où il se déplace", apprécie auprès de l'AFP Judith Alexander, ex-directrice d'école à la retraite.Colliers de fer Le roi Charles III
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